JOURNAL DE CAMPAGNE CHAPITRE ZERO : PREAMBULE  j-51

Chers amis, avant de me lancer dans mon journal de campagne, j’aimerais lancer une sorte d’avertissement à tous mes lecteurs qui s’intéresseraient à me suivre.

Je m’explique : afin de pouvoir aller au bout de mon raisonnement, je vais devoir parler d’une quantité de thèmes qui vont toucher une majorité de personnes dans le Canton de Vaud.
Je veux tout de suite dire au lecteur potentiel qu’il ne trouvera aucune animosité de ma part envers quelque parti, quelque citoyen, ou quelque classe de citoyens que ce soit.

3 sujets me semblent délicats :

LES PARTIS POLITIQUES
Comme vous le savez, je me présenterai au nom du Parti de Rien.
Ce nom de parti a été choisi parce qu’il correspond bien à l’idée de ce parti, c’est à dire un parti sérieux qui ne se prend pas au sérieux. Pas besoin d’être parti de rien pour en faire partie, il suffit de se reconnaître dans la « philosophie » du parti, c’est à dire dans les idées qui vont être développées.
Mais ce qu’il me semble essentiel est de souligner que ce n’est pas un parti anti-partis.
Le Parti de Rien n’est pas un parti anti-UDC, comme il n’est pas un parti anti-POP, anti-PLR, anti-PS, anti- PBD ou… anti- PdR.
Le parti ne fera que de contester des idées ou des faits qui peuvent venir de l’ensemble de la classe politique aussi bien que des idées répandues chez telle ou telle sorte de citoyens.

LES SUISSES ET LES ETRANGERS
Comme vous le verrez plus tard, je parlerai de problèmes liés à l’immigration. Je tiens tout de suite à dire que je suis un défenseur des accords sur la libre circulation des étrangers signés par la Suisse avec la communauté européenne. Le canton de Vaud compte 30% d’étrangers dans sa population et ça ne me pose pas l’ombre d’un problème. Les étrangers font partie intégrante du tissus économique et social du canton de Vaud, leur faire porter le chapeau pour quelque problème que ce soit est hors de question dans mon raisonnement. Je conseille donc fortement à quelque lecteur qui aurait un problème viscéral avec les étrangers et l’immigration d’arrêter tout de suite de me lire et de rejoindre un autre parti qui défendrait ces idées.
Néanmoins, je tiens à préciser que la façon dont la Suisse traite certains requérants d’asile, notamment des pays africains m’a particulièrement indigné et je tiens à rendre hommage dans ce préambule à Fernand Melgar, ami de longue date, et de son film Vol Spécial qui a montré aux Suisses la conséquence de leur vote sur le durcissement des lois sur l’asile.

LES RICHES ET LES PAUVRES
Comme il n’y a pas de honte à être pauvre, il n’y a pas de honte à être riche. Dans tous le cas, il s’agit essentiellement de personnes qui ont eu la vie qu’elles ont eue. Historiquement, la Suisse a toujours été un pays d’accueil pour les personnes fortunées. Ils font partie intégrante du système social et économique suisse et dans le cas présent vaudois. Je n’ai personnellement aucune animosité envers les riches comme envers les pauvres, aucune jalousie ou aucun ressentiment négatifs envers les uns ou les autres. On a toujours affaire à des personnes dont l’histoire de leur vie a amené à être riche ou pauvre et de toute façon, comme tout le monde le sait, l’argent ne fait pas le bonheur.

Voilà, si vous êtes d’accords avec ce qui précède, alors vous êtes prêts à suivre le journal du Parti de Rien pour les élections cantonales 2012 du Pays de Vaud.
Merci à tous !

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