Le conte de Toto ou le con de Toto, selon les jours, les années, les avis.
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CHAPITRE 42 Sept bonnes raisons : (6) Vu du Ciel.

– la 6e raison, c’est que je ne suis pas un politique, donc je ne fais pas de calcul.
Je n’ai rien à gagner comme je n’ai rien à perdre, ce qui me laisse une grande liberté.
Je suis dicté que par mes convictions, sans aucune arrière pensée, ni sans aucun profit à en tirer.
Mon fil rouge est le bon sens et ma priorité une amélioration de la qualité de vie pour tous.
Je ne suis ni provocateur, ni agitateur, je suis qu’un observateur.
A ce titre je me pose des questions :

Et j’ai vu que ces dernières années, de plus en plus de personnes se posaient les mêmes questions.

J’ai vu l’augmentation des loyers à des niveaux impossibles

J’ai vu l’augmentation des assurances maladies.

J’ai vu les bouchons sur les routes, comme les trains ou le M2 bondés.

J’ai vu le manque d’infrastructures énormes du Canton de Vaud.

J’ai vu que ces exonérations fiscales étaient dangereuses pour la cohésion sociale du Canton.

J’ai vu qu’aucun parti politique ne voulait en parler.

J’ai vu qu’un parti du centre s’est allié à un parti d’extrême droite pour garder une majorité.

J’ai vu que deux majorités de droite et de gauche se sont partagés un vote avant le jour de l’élection.

J’ai vu que certains ne m’ont pas pris a sérieux.

J’ai vu que le Contrôle fédéral des finances a épinglé le Canton de Vaud sur ses pratiques fiscales.

J’ai vu le traitement médiatique de cette affaire.

J’ai vu l’embarras du ministre des finances devant l’ampleur du désastre.

J’ai vu l’embarras de la gauche qui en savait un bout mais qui ne disait rien.

J’ai vu que Berne nous a informé de ce qui se passait à Morges.

J’ai vu que du jour en lendemain, tous les partis politiques en ont parlé.

J’ai vu que désormais, rien ne sera plus comme avant pour les exonérations.

J’ai vu que la démocratie fonctionnait et que j’avais pu me présenter.

J’ai vu que j’avais de la chance d’avoir été soutenu par vous tous.

Et finalement, en rentrant,j’ai encore vu mon affiche dans la rue et là je me suis dit :
t’es con, mais pour finir, t’avais bien vu !

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